Une chouette shoot’em’up horizontal en ombres chinoises.
A essayer pour l’animation, l’originalité et l’ambiance sympa malgrès le coté ultra dépouillé du graphisme.
2015. Le monde est chaotique. La surpopulation a atteint un niveau crucial et l’humanité en voie d’extinction. Depuis le début de ce cauchemar apocalyptique, une entité connue sous le nom de la Corporation a mis au point un plan d’action pour mettre à exécution un programme de dépeuplement massif. Or, la drogue qui devait tuer les humains les transforme en des êtres primitifs à l’état de singes. Avec un sens de la vue virtuellement réduit à la cécité, cette nouvelle race s’est déployé à travers les campagnes dépeuplées.
Mais pour Max, seul survivant de la race humaine, errant dans la forêt, ils sont les ennemis qu’il doit combattre chaque jour pour subsister.
Analyse
Photo
Comme dans Zombie Strippers (pourtant ça n’a rien à voir,c’est p’t-être à la mode… ), des couleurs dominantes orange, jaune et vert, mais contrairement à ce dernier, la plupart des scènes sont extérieurs et champètres (sous-bois, couchers de soleil, automne).
La voix-off
La narration en voix-off est rarement exploitée dans la thématique zombie (comme Je, Zombie, Chronique de la douleur par exemple). Elle est ici omniprésente une bonne moitié du film où Max réfléchit à sa condition de survivor (contrairement à un Je suis un légende shyzo, nous avons ici un Vanguard autiste. Ainsi, il parle dans sa tête et pas avec un mannequin… ^^ )
Pour une fois, je trouve le procédé pertinent et surtout bien ammené et loin d’être pesante, la premiere heure de film s’écoule, oserais-je dire, paisiblement.
Description des zombis
Les manques de moyens du film ont, semble-t-il, pas mal pesés sur le budget maquillage, car les FX des infectés sont limités à deux, trois traits de crayon et des lentilles blanches…
La vraisemblance des zombis tient essentiellement dans le jeu des acteurs, qui est, ma foi, tout à fait convainquant.
Autrement ce sont des Néo-zombies classiques, similaires à des enragés courrants et bondissants.
Effets gores
Si les maquillages des infectés sont très limités, les effet sanglants, sont quant à eux, peu nombreux mais efficaces (on retiendra notamment la scène d’acharnage à coup de machettes).
Scénar
Avec le jeu d’acteur de son personnage principale, le scénario est le deuxième point fort du film.
Le scénariste/réalisateur s’est largement inspiré du livre Je suis une légende, en reprenant la thèmatique du survivant solitaire, mais en le traitant de façon plus sombre et contemplative que son modèle.
Il est difficile d’avoir un avis tranché sur l’ensemble du scénario, car il a des bonnes parties et des moins bonnes :
La première heure, ( la plus intéressante et le mieux rendue selon moi ), est consacrée à la description de la vie d’ermite de Max au milieu du no man’s land, le tout en voix intérieur. Et malgrès le peu de scènes d’actions, Matthew Hope arrive tout de même à nous intéresser sans trop nous ennuyer.
Par la suite, Max rencontrera d’autres humains et malheureusement, c’est à partir de là que le scénario devient plus confu et la mise en scène plus molle.
Le final (les 10 dernieres minutes) est quant à lui beaucoup dynamique avec une scène de cache-cache à la Rambo et un twist prophétique un peu prévisible, mais que j’ai bien aimé ( ça n’avait pas encore été employé chez les zombis, il me semble )
Le trailer
THE VANGUARD: International Trailer
Mon Avis
Les Plus
Une chouette photo
Une mise en scène solide
Une narration originale
De bons acteurs
Une fin que j’attendais pour Land of the Dead
Bluffant pour un si petit budget.
Les Moins
les maquillages largement perfectibles.
20 minutes rythmiquement loupées car trop pesantes, voir inutiles.
Ralala, il n’y aurait pas eu ces 20 minutes de flou, de lent et de bordel pratiquement incompréhensible vers la fin, ça aurait été parfait.
Bref, Un film qui a des loudeurs à certain moments et quelques lacunes niveau budget maquillage, mais qui est tout de même fort intéressant et que je conseille vivement au fan du genre en manque de renouveau ou d’originalité.
Après vous aimerez comme lui ou vous détesterez comme eux.
Highschool of the Dead est un Shonen toujours en cours de Daisuke Sato(scénario) et Shouji Sato(dessins) - A noté qu’il n’est pas encore licencié en France, mais que le tome 1 devrait arriver sous peu en France.
Synopsis
Le monde est contaminé par une maladie mortelle qui transforme les humains en zombies. Au Japon, de nombreux étudiants du lycée Fujimi, ainsi que l’infirmière scolaire, se sont réunis afin de tout faire pour survivre à cet apocalypse. L’histoire suit Takashi Komuro, l’un des étudiants a avoir survécu à la première attaque.
Description
Le Tome 1 m’a un peu désarçonné, je me demandais qu’essayaient de faire les auteurs avec ce mélange bizarroïde de Shonen typique "vie de lycée" avec des zombis.
Et puis lorsqu’on arrive au chapitre 3, le manga se transforme enfin Survivor ( je dis enfin car les deux premiers sont assez vides et en servent réellement qu’à la présentations des personnages) . Le Tome 2 s’enchainent sur des classiques, mais sympathiques séquences de Survivor pur et dur, avec le groupe de lycéens plus ou moins armés tentant de survivre dans le no man’s land et de trouver de l’aide. Le Tome 3 est un peu plus confus. Le groupe a rejoint un gros groupe bien organisé et s’y perd dans des dialogues psycho pas toujours faciles à suivre ni très intéressant… Le Tome 4 s’entrecoupe entre la nouvelle expédition du groupe et un nouveau groupe de militaire.
Le coté militaire référencé est encore plus présent que dans les autres tomes (il y a un glossaire de l’armurie à la fin de chaque tome).
Le Tome 5 est une nouvelle fois unqiuement centré sur le groupe de lycéens qui arrive dans un nouveau groupe de survivants, cette fois-ci réfugiés dans un centre commercial.
Description des Zombis
Ce sont des zombis classiques, relativement lents la plupart du temps mais très voraces et nombreux.
Leurs particularités ici, est qu’ils sont aveugles et se dirigent avec les sons.
L’origine du mal n’est toujours pas réellement dévoilé, mais on peut évidemment imaginer un virus (zombiisme contagieux) et le coté militaire toujours très présent, laisse à penser qu’une arme biologique peut être derrière tout ça.
Les références
Dès le début des séquences Survivors, on se rend vite compte que les auteurs ne se sont pas lancés dans leur trip zombis au hasard.
En effet, on sent bien que le scénariste connait son sujet (et ses références) et semble vouloir compiler dans son manga, tous les archétypes inhérent aux films de zombi avec : un méchant traitre sadique et égoiste, des "gentils" qui se trouvent des capacités et un courage inattendus, des militaires, des pilleurs, des lieux de survie classiques (comme le centre commercial), des éclaireurs pris au piège, des naïfs, des sacrifices, etc…
Il ya même discrètement quelques références plus précises, comme le t-shirt "28 Days later" d’un des personnages.
Des gros seins
Très souvent, les réalisateurs (les sadiques) aiment blinder leur film de gourdasses moitiés nues se faisant attrapper naivement par des zombis, le public majoritairement masculin aime généralement ça.
Ici, les filles (du moins celles du groupe que l’on suit) ne sont pas (du moins pas toutes) des gourdasses, mais on ne peut pas dire qu’elles manquent de réserves…
En effet, le dessinateur, connaissant les gouts très prononcés de son public pour les actrices plantureuses, n’y a pas été de main morte et a offert au bas mot un bonnet D ou E minimal à ses héroines allant parfois jusqu’à des perspectives impossibles.
L’humour
Même si ce n’est pas l’ambiance principale du manga, l’humour est, ici et là, distillé par petites touches pour un peu dédramatiser la situation. Malheureusement son niveau va rarement très haut et se limite le plus souvent a du fan-service ou encore (pour faire écho au point précédent) et la chute incongrue de la maladroite infirmière…
le manga et les zombis
C’est le premier manga, à ma connaissance, qui traite de zombis et je m’en étonne encore…
En effet, le format manga est parfaitement adapté à la mise en scéne très visuelle de zombis et on sait, par leurs nombreux films et les jeux vidéos, que les japonais connaissent et apprécient le zombi, du coup, je m’étonne de ne pas les avoir vu débarquer plus tôt dans ce format. (m’enfin, vaut mieux tard que jamais ^^)
Quelques Aperçus
Mon Avis
Déjà, je précise que je n’ai lu que jusqu’au Tome 5, inclu (c’est à dire jusqu’aux derniers chapitres sortis).
Les plus
Des chouettes dessins (spécialement pour les zombis et les scènes d’actions les impliquants).
Un scénario pas spécialement original mais une trame pleine d’actions, qui tient la route.
Plein de zombis
Une ambiance Survivor apocalyptique assez bien rendue.
les Moins
Des dialogues parfois confus (Tome 3) , voir mal écrit parfois.
Des personnages pas toujours super intéressants
La plastique, pas désagréable mais impossible, des héroines qui a tendance a les décridibiliser.
Loin d’être parfait, ce manga est, sur la durée, tout de même fort sympathique.
Agréable à lire et à regarder, il vous donnera l’occasion de suivre un scénario zombi un peu plus longtemps qu’un film de 1H30 peut le permettre.
Je prédis une version animée que je commenterai evidemment.
L’histoire se déroule en 2019, six ans après les évènements de The House of the Dead 4 et 20 ans après ceux de House of the Dead. Les civilisations humaines se sont depuis longtemps effondrées suites à une succession d’horribles incidents impliquant des morts-vivants qui, peu à peu, ont balayé toute résistance humaine et se sont rendus maîtres du monde.
Ancien agent de l’AMS, Thomas Rogan et son équipe de commandos disparaissent mystérieusement dans l’infiltration d’un service abandonné de recherche secret, appartenant autrefois à la corporation DBR et dirigé par Caleb Goldman(antagoniste principal de House of the Dead 2 et House of the Dead 4), qui avait initialement financé (et repris après sa mort à la fin de The House of the Dead 1 ) les sombres recherches du Dr Curien. Lisa Rogan, sa fille (dont la mère n’est autre que Sophie Richard, petite amie de Rogan que celui-ci parvint à sauver à la fin de The House of the Dead 1), part à sa recherche accompagnée de l’ancien coéquipier de Thomas : « G » (source : Wiki).
Evolution par rapport au 2
Trop facile : durée de vie de 30 minutes.
Les cinématiques et graphismes montent encore d’un cran , mais résolution désespérement en 640x480.
les zombis ne meurent pas avec un seul tir dans la tête oula moitié du corps en moins, faut vraiment leur tirer un nombre coups précis.
Le shootgun survitaminé remplace le pistolet et vous voyez votre arme.
Le sang est de nouveau rouge (mais on peut choisir de le mettre en vert fluo aussi)
Plus sombre et moins sanglant.
Nouveaux niveaux et boss, mais il y a moins de chapitres que dans le 2 et la durée et même un peu plus courte que pour le 1.
Etant donné la manette la manette Wii, les developpeurs nintendo ont eu la riche idée de compiler et d’adapté ses 2 jeux en un pour la Wii.
Je ne l’ai pas essayé, mais d’après les dire des articles que j’ai lu, les developpeurs se sont semble-t-il pas foulé sur l’adaptation qui serai minimale.
Vous pouvez en juger par vous même avec la vidéo ci-dessous :
La version PC (celle que j’ai essayée) est, semble -t-il, moins bien que la version Xbox.
M’enfin au moins il n’a pas d’extrait du film de 2003 au milieu, c’est déjà ça…
Un Opus graphiquement agréable (même si certains d’entre vous le trouveront désuet) mais bien trop facile (surtout lorsuq’on considère la difficulté infernal du 2…)
En l’an 2000, deux ans après les événements de The House of the Dead, l’agence internationale secrète, l’AMS, a lancé une recherche au sujet de la cause de l’incident du manoir du docteur Curien, afin d’empêcher dans le futur une catastrophe semblable. Cependant, des évènements étranges ont eu lieu dans la ville de Venise, en Italie, où un agent du gouvernement, « G », est porté disparu. Les agents James Taylor et Gary Stewart sont envoyés sur place. (source : Wiki)
Evolutions
Graphisme : zombis améliorés (dans cet opus, ils ont le sang vert fluo) et des textures plus fines, mais la résolution reste à 640x480.
Scénario : cinématique un peu mieux mise en scènes, même si le scénar et les dialogue tjrs aussi pourris.
Son : ils étaient déjà sympa dans le 1 malgrès la qualité pourrie, ici je n’ai pas noté de grosse différences.
Jouabilité : la précision est accrue, + de points d’impact et on peut à présent utilisé les manettes de jeux en version PC.
Durée de vie : les boss sont encore chaud que dans le 1.
Vidéo compilant des zombis du jeu
House of the dead 2
Vidéo retraçant le Chapitre/Niveau 1
House of the dead 2: Chapter 1
Mon avis
Le jeu commence à être graphiquement acceptable et encore bien sympa sur quelques points, dont :
The House of the Dead est un Jeu vidéo japonais développé par Sega et AM2, sorti d’abord en 1996 sur Bornes d’arcade puis en 1998 sur Saturn et PC.
C’est le premier épisode d’une saga horrifique à succès qui verra naitre 4 jeux et 2 films.
Scénario
L’action prend place en 1998 dans la peau de deux agents spéciaux du gouvernement, Thomas Rogan et G, chargés de faire la lumière sur les agissements troubles d’un laboratoire établi au cœur d’un vieux manoir. Il est dirigé par le docteur Roy Curien, un scientifique notoirement connu pour ses expériences dangereuses et inhumaines. Rogan et G devront utiliser leur esprit et leurs pistolets pour trouver Curien et pour l’arrêter avant que les zombies et autres créatures ne puissent atteindre la civilisation. Le combat est cependant plus personnel pour Rogan, qui devra également retrouver Sophie Richards, sa fiancée, prisonnière en ces lieux.
Principe du Jeu
La série des The House of the Dead X sont des Rail-Shooters, c’est-à-dire des jeux de tir au pislotet sur borne d’arcade où l’action du joueur se limite à viser et tirer (Uzi ou ShootGun selon les version) .
En effet, les déplacement sont automatisés et vous glissez de tableaux en tableaux, entrecoupés de sommaires cinématiques.
Pour PC et consoles, les adaptations utiliseront ensuite souris, clavier et/ou manettes selon les versions et les plateformes.
Comms